3 JEAN 1 : 01 À 14 ** + 3 JOHN 1 : 01 to 14 + NOTES : JOHN MACARTHUR

23/06/2016 13:06

3 JEAN 1 : 01 À 14 ** +
 

1 ¶  L’ancien, à Gaïus, le bien-aimé, que j’aime dans la vérité.

 

L’ancien. Déjà utilisé par l’apôtre en #2Jn 1, ce qualificatif fait probablement allusion à son âge avancé, à son statut de témoin oculaire et apostolique de la vie de Jésus, ainsi qu’à sa position d’autorité dans l’Église.

 

Gaïus. Nous ne savons rien de lui, hormis la mention de son nom dans cette salutation. Comme « Gaïus » faisait partie des 18 noms courants parmi lesquels les parents romains choisissaient le prénom de leurs fils, toutes les suppositions quant à l’identité exacte de ce personnage sont sujettes à caution. Ce que nous savons, c’est que sa marche chrétienne et sa conduite (vv. #3Jn 1-6) lui valaient une grande estime de la part de Jean, des autres membres de la communauté et même des étrangers à qui il offrait l’hospitalité. L’apôtre exprima clairement combien il l’appréciait en l’appelant « bien-aimé » à quatre reprises (vv. #3Jn 1-2, #3Jn 5, #3Jn 11). Gaïus appartenait probablement à une Église d’Asie Mineure placée sous sa responsabilité. Jean projetait de lui rendre visite un peu plus tard (v. #3Jn 14).

 

le bien-aimé. Dans le N.T., le terme est appliqué uniquement à des chrétiens (#Col 3:12 , #Phm 1-2 ; #2P 3:14 ; #1Jn 4:1).

 

que j’aime dans la vérité. Puisqu’ils partagent la même connaissance de la vérité, les chrétiens puisent aussi à la même source de l’amour (#2Jn 1). Certains interprètent « dans la vérité » comme signifiant « vraiment » ou « réellement » (#Mr 12:32 ; #Jn 1:47), mais l’usage qu’en fait Jean par ailleurs, dans des épîtres où la vérité revêt une importance cruciale, suggère qu’il voulait plutôt préciser la nature de son amour: un amour qui était en accord avec les vérités fondamentales de la foi (cf. v. #3Jn 4 ; #1Jn 2:21 ; #1Jn 3:19).

 

2  Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme.

 

je souhaite. Littéralement « je prie ». Le vœu qu’exprime Jean au sujet de Gaïus est significatif: la condition spirituelle de cet homme était si bonne qu’il pouvait lui souhaiter une santé physique à la mesure de sa vigueur spirituelle. Mentionner une prière pour la santé de quelqu’un faisait partie des coutumes épistolaires de l’époque, mais Jean a adapté cette convention d’une manière unique afin de souligner combien il appréciait l’excellent état de santé spirituel de Gaïus.

 

3 ¶  J’ai été fort réjoui, lorsque des frères sont arrivés et ont rendu témoignage de la vérité qui est en toi, de la manière dont tu marches dans la vérité.

 

lorsque des frères sont arrivés et ont rendu témoignage. Cette remarque montre que les chrétiens louaient régulièrement l’obéissance parfaite de Gaïus aux principes fondamentaux de la foi. Sa réputation spirituelle était bien établie.

 

tu marches dans la vérité. Les actes de Gaïus correspondaient à ses paroles. Il était l’exemple parfait d’une personne qui met en pratique ce qu’elle prêche (#2Jn 4). L’éloge qu’il reçut de Jean compte parmi les plus remarquables de tout le N.T., car il visait non seulement une connaissance théorique de la vérité, mais aussi sa fidèle mise en pratique. Ce comportement exemplaire faisait tout particulièrement contraste avec la mauvaise réputation de Diotrèphe (v. #3Jn 10).

 

4  Je n’ai pas de plus grande joie que d’apprendre que mes enfants marchent dans la vérité.

 

Je n’ai pas de plus grande joie. C’est essentiellement dans la conduite de Gaïus que l’affection de Jean trouvait sa source (#Lu 6:46).

 

mes enfants. Le possessif « mes » est emphatique dans l’original. Le cœur de Jean se réjouissait de la conduite irréprochable de ses enfants dans la foi. Il les aimait comme un père (cf. #1Co 4:14-16 ; #1Th 2:11 ; #1Th 3:1-10). Ceux qui marchent (comportement) selon la vérité (croyance) sont intègres; il n’y a pas de place pour une dichotomie entre la profession de foi et la vie concrète.

 

5  Bien-aimé, tu agis fidèlement dans ce que tu fais pour les frères, et même pour des frères étrangers,

 

tu agis fidèlement. La foi authentique a toujours pour fruit des bonnes œuvres authentiques (#Ja 2:14-17).

 

pour les frères, et même pour des frères étrangers. Gaïus ne se contentait pas d’exercer l’hospitalité envers ceux qu’il connaissait bien; il l’exerçait aussi envers des chrétiens qui lui étaient inconnus. Il est ici question des prédicateurs itinérants auxquels il venait en aide lors de leurs voyages.

 

6  lesquels ont rendu témoignage de ta charité, en présence de l’Église. Tu feras bien de pourvoir à leur voyage d’une manière digne de Dieu.

 

lesquels ont rendu témoignage de ton amour, en présence de l’Église. Gaïus était réputé pour son hospitalité et sa bonté (ainsi que pour son obéissance, v. 3) jusque dans les Églises de la région.

 

Tu feras bien. Cet encouragement à poursuivre l’exercice de l’hospitalité était particulièrement important du fait des agissements de Diotrèphe, qui combattait avec virulence ce principe chrétien (v. #3Jn 10).

 

d’une manière digne de Dieu. Cf. #Col 1:10 ; #1Th 2:12. Cette invitation à traiter les autres comme Dieu les traiterait (cf. #Mt 10:40) est une expression clé pour décrire la manière dont on doit exercer l’hospitalité (#Mt 25:40-45).

 

7  Car c’est pour le nom de Jésus-Christ qu’ils sont partis, sans rien recevoir des païens.

 

1:7-8 Jean indique plusieurs principes de base pour une hospitalité « digne de Dieu ».

1° Il convient d’accorder l’hospitalité à ceux dont les mobiles sont purs. Les missionnaires itinérants voyageaient « pour le nom de Jésus-Christ » (v. #3Jn 7 ; cf. #Ro 1:5). Il devait s’agir de personnes qui accomplissaient leur ministère pour la gloire de Dieu, et non la leur.

2° Il faut accorder l’hospitalité à ceux qui n’exercent pas de ministère rémunéré. Puisque les missionnaires ne recevaient rien des « païens » (v. #3Jn 7), l’Église était leur seul soutien. L’avarice n’avait pas de prise sur eux (#2Co 2:17 et note; #1Ti 5:17-18).

3° Ceux qui exercent l’hospitalité participent au ministère de leurs hôtes (v. #3Jn 8). Le devoir d’accueillir d’authentiques serviteurs de Dieu, exprimé dans le v. 8, est justifié par la même raison que l’interdiction d’offrir l’hospitalité à de faux docteurs en #2Jn 10-11: dans les deux cas, l’hôte participe aux œuvres  bonnes ou mauvaises - de ceux qu’il abrite sous son toit.

 

8  Nous devons donc accueillir de tels hommes, afin d’être ouvriers avec eux pour la vérité.

9 ¶  J’ai écrit quelques mots à l’Église ; mais Diotrèphe, qui aime à être le premier parmi eux, ne nous reçoit point.

 

J’ai écrit quelques mots à l’Église. Jean avait apparemment déjà écrit une lettre à l’Église, peut-être sur le thème de l’hospitalité, mais nous n’en disposons pas. Comme Diotrèphe rejetait l’autorité de l’apôtre (cf. vv. #3Jn 9-10), il est possible qu’il n’ait pas lu cette lettre à l’assemblée.

 

Diotrèphe, qui aime à être le premier. Dans la seconde partie de son épître, Jean condamne le refus d’exercer l’hospitalité envers des serviteurs de Dieu fidèles à la Parole. L’expression qui qualifie Diotrèphe désigne une personne égoïste, centrée sur elle-même et préoccupée uniquement par ses propres intérêts. Elle suggère l’image d’un démagogue qui fait sa propre promotion, ne servant personne mais désirant être servi par tous. Les actes de Diotrèphe étaient en contradiction directe avec l’enseignement de Jésus et du N.T. sur le service dans l’Église (cf. #Mt 20:20-28 ; #Ph 2:5-11 ; #1Ti 3:3 ; #1Pi 5:3).

 

ne nous reçoit point. Diotrèphe manifestait tout l’opposé de la bonté et de l’hospitalité envers les serviteurs de Dieu; il allait jusqu’à nier l’autorité apostolique de Jean sur l’assemblée locale, ce qui revenait à nier la révélation de Dieu transmise par l’intermédiaire de cette autorité. Il poussait l’orgueil jusqu’à tenter de supplanter Christ dans sa position de chef, manifestée à travers Jean au sein de l’Église. Le caractère de Diotrèphe était l’exact opposé de celui de Gaïus, homme bon et aimant qui exerçait spontanément l’hospitalité.

 

10  C’est pourquoi, si je vais vous voir, je rappellerai les actes qu’il commet, en tenant contre nous de méchants propos ; non content de cela, il ne reçoit pas les frères, et ceux qui voudraient le faire, il les en empêche et les chasse de l’Église.

 

si je vais, je rappellerai les actes qu’il commet. L’autorité apostolique de Jean signifiait que Diotrèphe allait devoir répondre de son attitude. L’apôtre n’allait pas fermer les yeux sur cette usurpation de la place de Christ dans l’Église. Le v. 10 précise les fautes dont Diotrèphe se rendait coupable.

1° Il s’attaquait à l’apôtre en paroles. Le verbe traduit « tenir contre » signifie littéralement « dire des sornettes, bavarder à tort et à travers ». Les accusations contre Jean étaient sans fondement.

2° Les propos qu’il tenait étaient méchants. Non seulement les accusations de Diotrèphe étaient fausses, mais de plus elles étaient pleines de malveillance.

3° Il ne pratiquait pas l’accueil envers les frères. Les attaques de Diotrèphe n’étaient pas réservées à l’apôtre, il défiait aussi délibérément d’autres croyants.

4° Il chassait des croyants de l’Église. L’expression grecque suggère que Diotrèphe avait pour habitude d’excommunier tous ceux qui résistaient à son autorité.

 

ne reçoit pas les frères. Si quelqu’un reconnaissait l’autorité de Jean (v. #3Jn 9) ou exerçait l’hospitalité en faveur des serviteurs de Dieu itinérants, son attitude menaçait directement l’autorité que convoitait Diotrèphe.

 

11  Bien-aimé, n’imite pas le mal, mais le bien. Celui qui fait le bien est de Dieu ; celui qui fait le mal n’a point vu Dieu.

 

n’imite pas le mal, mais le bien. Le v. introduit l’éloge de Démétrius au v. 12: Gaïus devait prendre en exemple l’attitude et les actes de cet homme.

 

celui qui fait le mal n’a point vu Dieu. D’après cette affirmation de Jean, les œuvres de Diotrèphe prouvaient qu’il n’avait jamais été chrétien. Nous avons ici une application pratique du test moral.

 

12 ¶  Tous, et la vérité elle-même, rendent un bon témoignage à Démétrius ; nous aussi, nous lui rendons témoignage, et tu sais que notre témoignage est vrai.

 

Tous …  rendent un bon témoignage. Comme Gaïus, Démétrius jouissait d’une bonne réputation dans toute la région.

 

la vérité elle-même. Démétrius représentait un excellent exemple pour les autres, car il mettait la vérité de la Parole de Dieu en pratique dans sa vie.

 

Démétrius. Tout comme Gaïus, Démétrius était un prénom courant dans le monde gréco-romain (#Ac 19: 24, #Ac 19: 38). Nous ne savons rien de ce chrétien en dehors de 3 Jn. Peut-être, fût-il le porteur de cette lettre, qui aurait alors aussi servi à l’introduire auprès de Gaïus.

 

13  J’aurais beaucoup de choses à t’écrire, mais je ne veux pas le faire avec l’encre et la plume.

 

l’encre et la plume …  de vive voix. le papier et l’encre. Le mot « papier » désigne une feuille de papyrus. 2 Jean tenait en entier sur une seule de ces feuilles. Le terme « encre » signifie aussi « noir » et désignait un mélange d’eau, de charbon de bois et de gomme de résine, dont on se servait pour écrire.

de vive voix. Littéralement « bouche à bouche ». Cf. #No 12:8, où Dieu dit parler à Moïse « bouche à bouche ».

 

14  J’espère te voir bientôt, et nous parlerons de bouche à bouche. (1-15) Que la paix soit avec toi ! Les amis te saluent. Salue les amis, chacun en particulier.

 

3 JOHN 1 : 01 to 14 + NOTES : JOHN MACARTHUR

 

1 ¶ The elder to Gaius the beloved, whom I love in truth.

 

Former. Already used by the apostle 2Jn # 1, this term is probably referring to his advanced age, his status eye and apostolic witness of the life of Jesus, and his position of authority in the Church.

 

Gaius. We know nothing about him, except the mention of his name in the salutation. As "Gaius" was part of the 18 common names including the Roman parents chose the name of their son, all assumptions as to the exact identity of this character are unreliable. What we know is that his Christian walk and conduct (vv. 3Jn # 1-6) earned him great respect from John, other community members and even strangers to whom he offered the 'hospitality. The apostle clearly expressed how much he enjoyed calling him "beloved" four times (vv. 3Jn # 1-2, # 5 3Jn, 3Jn # 11). Gaius probably belonged to a church of Asia Minor under his responsibility. John plans to visit him later (v. # 3Jn 14).

 

the beloved. In N.T., the term is applied only to Christians (#Col 3:12 #Phm 1-2; # 2P 3:14; # 1 John 4: 1).

 

I like the truth. Since they share the same knowledge of the truth, Christians also draw from the same source of love (2Jn # 1). Some interpret "the truth" to mean "really" or "really" (#Mr 12:32; #Jn 1:47), but the use made John also in the Epistles where truth is of crucial, suggests rather wanted specify the nature of his love: a love that was consistent with the fundamental truths of the faith (cf. v 3Jn # 4, # 1 John 2:21; 1 John 3:19 #.) .

 

2 Beloved, I pray that you may prosper in all things and be in health, even as prospers your soul.

 

I wish. Literally "I pray." The wish expressed by John about Gaius is significant: the spiritual condition of this man was so good he could wish her physical health to measuring its spiritual force. Mention a prayer for the health of someone part epistolary customs of the time, but John has adapted this convention a unique way to highlight how much he appreciated the excellent state of Gaius spiritual health.

 

¶ 3 I rejoiced greatly when brethren came and testified of the truth that is in you, the way you walk in truth.

 

when brethren came and testified. This remark shows that Christians regularly praised Gaius perfect obedience to the fundamental principles of the faith. His spiritual reputation was well established.

 

you walk in truth. Acts of Gaius matched his words. It was the perfect example of someone who practices what it preaches (2Jn # 4). The praise he received from John is among the most remarkable of all N.T. because it was not just a theoretical knowledge of the truth, but also its faithful implementation. This exemplary conduct was particularly contrasted with the bad reputation of Diotrephes (v. # 3Jn 10).

 

4 I have no greater joy than to hear that my children walk in truth.

 

I have no greater joy. It is essentially in the conduct of Gaius affection that John found its source (#Lu 6:46).

 

my children. The possessive "my" is emphatic in the original. Jean's heart rejoiced in the good conduct of her children in the faith. He loved them as a father (see # 1 Corinthians 4: 14-16; 1 Thessalonians 2:11 #; # 1 Thessalonians 3: 1-10). Those who walk (behavior) the truth (belief) are intact; there is no place for a dichotomy between the profession of faith and real life.

 

5 Beloved, you do faithfully what you do for the brothers, and to strangers brothers

 

thou doest faithfully. Authentic faith always good for fruit authentic works (#Ja 2: 14-17).

 

for the brethren, and to strangers brothers. Gaius was not content to exercise hospitality towards those he knew well; he also exercised towards Christians who were unknown to him. This is about itinerant preachers whom he was assisting during their travels.

 

6 they have testified to your love before the church. You will do well to provide for their journey in a manner worthy of God.

 

Which have borne witness to your love in the presence of the Church. Gaius was renowned for its hospitality and kindness (and for his obedience, v. 3) into the churches of the region.

 

You will do well. This encouragement to continue the exercise of hospitality was particularly important for the actions of Diotrephes, who fought virulently this Christian principle (v. # 3Jn 10).

 

in a manner worthy of God. #Col Cf. 1:10; # 1 Thessalonians 2:12. This invitation to treat others as God would treat them (cf. #Mt 10:40) is a key phrase to describe how we should be hospitable (#Mt 25: 40-45).

 

7 Because for the name of Jesus Christ, they left, taking nothing of the Gentiles.

 

1: 7-8 John says several basic principles for hospitality "worthy of God."

1 should be given hospitality to those whose motives are pure. The itinerant missionaries traveled "to the name of Jesus Christ" (v 3Jn # 7; cf. #Ro. 1: 5). He had to be people who were doing their ministry for the glory of God, not their own.

2. We must give hospitality to those who do not exercise a paid ministry. Since the missionaries received nothing of the "pagans" (v. # 3Jn 7), the church was their only support. Greed had no power over them (# 2Co 2:17 ET notes; # 1Ti 5: 17-18).

3. Those who practice hospitality participate in the ministry of their hosts (v. # 3Jn 8). The duty to accommodate genuine servants of God, expressed in v. 8, is justified by the same reasons as the prohibition to offer hospitality to false teachers in 2Jn # 10-11: in both cases, the host participates in the good or evil deeds - those it shelters under his roof.

 

8 We therefore ought to receive such, that we may be fellow workers for the truth.

9 ¶ I wrote something to the church; but Diotrephes, who loveth to have the preeminence among them, receiveth us not.

 

I have written something to the church. John had apparently already written a letter to the Church, perhaps on the theme of hospitality, but we do not have. As Diotrephes rejected the authority of the Apostle (cf. vv. 3Jn # 9-10), it is possible that he did not read the letter at the meeting.

 

Diotrephes, who loves to be first. In the second part of his epistle, John condemns the refusal to exercise hospitality towards the servants of God faithful to the Word. The phrase that qualifies Diotrephes means a selfish person-centered and concerned itself only by its own interests. It suggests the image of a demagogue who makes his own promotion, but not for anyone wishing to be served by all. Diotrephes acts were in direct contradiction to the teaching of Jesus and the NT on the service in the Church (cf. #Mt 20: 20-28; #Ph 2: 5-11; 1 Tim 3 # 3; # 1 Peter 5: 3).

 

receiveth us not. Diotrephes showed the opposite of kindness and hospitality to God's servants; he was going to deny the apostolic authority of John on the local assembly, which would deny the revelation of God transmitted via that authority. He carried pride to try to supplant Christ in its position as manifested through John in the Church. The character of Diotrephes was the exact opposite of Gaius good and loving man who spontaneously exercised hospitality.

 

10 Therefore, if I come, I will remember the deeds which he doeth, prating against us with wicked; not content with that, he does not receive the brethren, and those who would do it, he's stopping and out of the church.

 

if I go, I will remember what he is doing. The apostolic authority of John meant that Diotrephes would have to answer for his attitude. The apostle was not condone this usurpation of the place of Christ in the Church. V. 10 specifies the faults which Diotrephes was guilty.

1. He was addressing the Apostle words. The verb translated "stand against" literally means "talking nonsense, talk to rhyme." The charges against Jean were unfounded.

2. The comments made were wicked. Not only Diotrephes accusations were false, but increasingly they were full of malice.

3. He did not practice hospitality towards the brothers. Diotrephes attacks were not reserved for the apostle, he also deliberately defied other believers.

4. It chased the believers of the Church. The Greek expression suggests that Diotrephes was accustomed to excommunicate those who resisted his authority.

 

does not receive the brothers. If anyone recognized the authority of John (v. # 9 3Jn) or exercised hospitality in favor of God's servants traveling, his attitude directly threatened the authority coveted Diotrephes.

 

11 Beloved, do not imitate evil, but good. He that doeth good is of God; whoever does evil has not seen God.

 

do not imitate evil, but good. V. brought praise to Demetrius v. 12: Gaius had to take such attitude and actions of this man.

 

whoever does evil has not seen God. According to the statement of John, the works of Diotrephes showed that he had never been a Christian. Here we have a practical application of moral test.

 

12 ¶ All, and truth itself make a good testimony to Demetrius; we also bear witness, and you know that our testimony is true.

 

All ... good report. As Gaius, Demetrius had a good reputation throughout the region.

 

the truth itself. Demetrius was a great example to others, because he put the truth of God's Word into practice in his life.

 

Demetrius. Like Gaius, Demetrius was a common name in the Greco-Roman world (#AC 19: 24 #AC 19: 38). We know nothing of this Christian outside 3 Jn. Maybe he was the bearer of this letter, which would have also served to introduce him to Gaius.

 

13 I had many things to write, but I do not want to do it with pen and ink.

 

ink and pen ... in person. paper and ink. The word 'paper' means a sheet of papyrus. 2 John stood entirely on one of these sheets. The term "ink" also means "black" and pointed to a mixture of water, charcoal and gum resin, which was used to write.

verbally. Literally "mouth to mouth". #No Cf. 12: 8, where God told Moses to speak "face to face".

 

14 I hope to see you soon, and we will speak mouth to mouth. (1-15) Peace be with you! The friends salute thee. Greet the friends by name.

http://cms.dieu-avant-tout-com.webnode.fr/

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