32 LA PIÈCE PERDUE

12/11/2014 16:43

LES PARABOLES DE JÉSUS

 

32 LA PIÈCE PERDUE

 

LUC 15 : 8 à 10

8  Ou quelle femme, si elle a dix drachmes, et qu’elle en perde une, n’allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin, jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?

9  Lorsqu’elle l’a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, et dit: Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la drachme que j’avais perdue.

10  De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.

NOTES DE JOHN MACARTHUR

15:8

drachmes. La drachme était une pièce de monnaie grecque équivalant à peu près au denier romain.

allume une lampe. La maison typique composée d’une seule pièce ne possédait pas de fenêtre.

balaie la maison. Désigne une recherche minutieuse.

 

AUTRES NOTES

Qui est-ce qui éprouve cette joie dans le ciel ? Dieu, le Sauveur, les anges de Dieu (#Lu 15: 10), qui prennent part au salut d’une âme perdue. Quel amour se révèle dans ce trait de la parabole ! — Mais existe-t-il sur la terre des justes qui n’ont pas besoin de repentance ? Jésus l’enseignerait-il ici ? Nullement. Il parle au point de vue de cette légalité dont se prévalaient ses auditeurs pharisiens. Il emploie les termes de pécheurs, justes, repentance, dans le sens extérieur où ils les entendaient, eux qui s’imaginaient qu’il suffisait de faire partie du peuple de l’alliance et d’observer les ordonnances lévitiques pour être assuré du salut. Jésus veut leur faire comprendre que Dieu préfère les sentiments d’humiliation et d’amour, qu’éprouve le pécheur repentant, à la propre justice de ceux qui ne se sont jamais écartés du droit chemin. Cette pensée ressort plus clairement de la parabole de l’enfant prodigue et de l’attitude prise par le fils aîné (#Lu 15: 25). Jésus ne dit pas cependant que la justice des Israélites fidèles à la loi n’est rien aux yeux de Dieu et n’éveille dans le ciel ni joie ni amour. Mais comment n’y aurait-il pas en plus de joie pour ces pauvres péagers qui venaient se jeter dans les bras du Sauveur et recevoir dans leur cœur, déjà renouvelé par la repentance, les paroles de miséricorde et de pardon qu’il leur adressait ? Dès ce moment, ils lui appartenaient tout entier et lui faisaient le sacrifice de leur vie, par une reconnaissance et un amour qui sont l’âme de toute vraie piété. — #Mt 18: 12-14,  nous a aussi conservé cette parabole, mais en lui donnant une place et une signification différentes de celles qu’elle a chez Luc. Elle sert à peindre l’amour et les soins du Sauveur pour « une de ces petits » qu’il défend de mépriser et qu’il représente ensuite sous l’image de cette brebis perdue, qu’il va chercher et sauver. Cette application de la parabole ne manque pas de vérité ; mais il faut reconnaître que c’est dans Luc qu’elle a sa vraie place et son sens le plus profond. Au reste il est probable que cette image revint plus d’une fois dans les enseignements du Sauveur.

AUTRES NOTES

La parabole de la drachme perdue est semblable à la précédente. On y voit avec quelle tendre sollicitude, avec quels soins, pour ainsi dire minutieux, l’Esprit du Seigneur cherche les âmes qui sont perdues et qui demeureraient inévitablement en cet état, si la grâce de Dieu ne les prévenait. L’idée de la grâce prévenante s’en dégage avec autant de force que de netteté. À force d’errer, une brebis retrouvera peut-être son chemin ; ses cris attireront vers elle le berger qui la cherche ; mais une pièce de monnaie reste où elle est, jusqu’à ce que quelqu’un la ramasse. Ajoutons que c’est ici qu’on apprend quels sont les habitants du ciel pour qui la conversion du pécheur est un sujet de joie : ni Abraham, ni Isaac, ni Jacob ; mais les anges mêmes de Dieu. Pleins d’amour pour Jéhovah, leur Seigneur et le nôtre, ils se réjouissent d’une joie ineffable à chaque manifestation nouvelle de son incompréhensible charité !

AUTRES NOTES

Le message est le même que pour la brebis perdue. Mais cette fois-ci, c’est l’ampleur de la recherche qui est soulignée. Ces dix pièces formaient un collier de mariée ; en égarer une équivalait à la perte du diamant serti dans une alliance. C’était son bien inaliénable le plus précieux, alors on comprend l’affolement de cette femme. Les gens de mauvaise vie auxquels Jésus s’associait avaient une valeur inestimable aux yeux de Dieu.

 

AUTRES NOTES

Cette parabole donne le même enseignement que la parabole de la brebis égarée (versets 3-7). Elle est valable autant pour les croyants qui se sont éloignés du chemin que pour les non-croyants qui ne l’ont pas encore trouvé.

       Ces deux paraboles nous enseignent que Dieu est un tendre Père qui s’efforce de trouver ceux qui sont perdus. Aucune autre religion au monde ne nous parle d’un Dieu qui recherche les hommes. Dieu a envoyé son propre Fils sur terre pour nous chercher (#Lu 19: 10). Christ était comme un berger qui donne sa vie pour les brebis égarées (#Jn 10: 11). Dieu a répandu le sang de son propre Fils afin de nous trouver et de nous sauver (#Mr 10: 45; 14: 24 ; #Ep 2: 13). Nous avons été rachetés à grand prix, le prix du sang de Christ (#1Co 6: 20). Si Dieu a consenti à payer un prix si élevé, quelle valeur tout homme, et toute femme a, à ses yeux ! Voilà pourquoi le ciel est rempli d’allégresse lorsqu’un pécheur se repent (verset 7).

 

AUTRES NOTES

Paraboles de la brebis et de la drachme perdues (#1-10). Le fils prodigue, sa dureté et sa détresse (#11-16).

Son repentir et son pardon (#17-24). Le frère, plus âgé, en est offensé (#25-32).

#1-10 La parabole de la brebis perdue peut tout à fait s’appliquer à la grande œuvre de la rédemption humaine. La brebis perdue représente le pécheur qui s’est éloigné de Dieu ; elle est exposée à une mort certaine si elle n’est pas ramenée rapidement aux côtés de son maître. Christ désire vivement ramener les pécheurs dans « Sa maison ».

Dans la parabole de la drachme perdue, la perte ne représente qu’une petite partie de la valeur de ce qui reste. Cependant, la femme la cherche diligemment jusqu’à ce qu’elle la trouve.

Ces paraboles représentent les nombreuses méthodes mises en œuvre par Dieu pour ramener à Lui les âmes perdues ; ces récits témoignent également de la joie du Sauveur, lors de l’arrivée de ces âmes dans Son Royaume.

Combien devons-nous veiller à ce que notre repentance nous conduise véritablement et sans retour au salut !

AUTRES NOTES

Quelle femme, si elle a dix drachmes, etc. C’est une coutume Orientale d’avoir en bracelet, ou en collier, ou en diadème, des pièces de monnaie, souvent en argent. La joie de retrouver la pièce perdue illustre de nouveau la joie dans le ciel de retrouver le pécheur perdu.

Allume une lampe. Les pièces Orientales, souvent éclairées seulement par les portes, sont très sombres.

 

AUTRES NOTES

La parabole de la drachme perdue (15.8-10)

Dans ce récit, la femme pourrait représenter le Saint-Esprit qui cherche l’homme perdu à l’aide d’une lampe, la Parole de Dieu. Les neuf drachmes symbolisent les pécheurs qui n’éprouvent pas le besoin de changer de vie, tandis que la drachme perdue illustre le pécheur conscient de son état de séparation d’avec Dieu et disposé à le confesser. Dans la parabole précédente, la brebis s’est perdue par sa propre faute ; ici, la drachme est un objet inanimé et peut donc représenter la condition du pécheur sans vie, mort dans ses offenses.

La femme poursuit ses recherches minutieuses jusqu’à ce qu’elle trouve la pièce de monnaie égarée. Ensuite, elle invite ses amies et ses voisines à se réjouir avec elle. La drachme retrouvée lui procure plus de bonheur que les neuf qu’elle n’a pas perdues. Il en est de même pour Dieu. Le pécheur qui s’humilie et confesse son état de perdition met de la joie dans le cœur de Dieu. Il n’obtient pas cette joie des neuf autres qui n’ont jamais ressenti leur besoin de repentance.

AUTRES NOTES

La drachme est une monnaie d’argent grecque dont la valeur a varié selon les époques ; au temps de Néron (54-68 apr. J.-C.) elle était équivalente au denier romain; en tout cas dix drachmes représentent une somme assez modeste. A partir d’une découverte archéologique on a parfois supposé que les dix drachmes, montées sur une sorte de diadème pour le jour des noces, constituaient la dot de la femme, mais cette hypothèse n’est pas nécessaire à la compréhension du texte ; voir mesures*, poids et monnaies.

       — n’allume … : dans la région l’intérieur des maisons, qui avaient peu d’ouvertures, était passablement obscur.

       — jusqu’à ce qu’elle la retrouve v. #Lu 15:4+.

AUTRES NOTES

drachme : monnaie grecque dont la valeur correspond à celle du denier, c’est-à-dire du salaire journalier d’un ouvrier agricole (voir #Mt 20: 2). C’était donc une perte considérable, « mais, nous dit W. Barclay, peut-être s’agit-il d’une coutume juive relative au mariage. Chaque jeune fille juive économisait jusqu’à ce qu’elle ait amassé dix pièces d’argent. Elle les assemblait ensuite sous forme de collier ou de ruban pour les cheveux. Sans cette chaînette, elle ne pouvait pas se marier, car c’était le signe distinctif de la femme mariée, sa propriété inaliénable, le correspondant le plus ancien de nos alliances. Si tel était le cas, la pièce perdue avait une valeur affective plus grande que le pouvoir d’achat de la drachme »

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