36 LES SERVITEURS INUTILES

10/12/2014 18:07

LES PARABOLES DE JÉSUS

 

36 LES SERVITEURS INUTILES

 

LUC 17 : 7 à 10

7  Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Approche vite, et mets-toi à table ?

8  Ne lui dira-t-il pas au contraire: Prépare-moi à souper, ceins-toi, et sers-moi, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras ?

9  Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ?

10  Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.

NOTES DE JOHN MACARTHUR

17:7-10 Le message de cette parabole, c’est qu’un serviteur ne doit s’attendre à aucune récompense particulière pour avoir accompli son devoir. Les principes exigeants définis par Christ (vv. #Luc 17:1-4) pouvaient sembler trop élevés aux disciples, mais ils ne représentaient que les devoirs minimaux d’un serviteur de Christ. Ceux qui obéissent à ses commandements ne doivent en aucun cas penser que leur obéissance correspond à un quelconque mérite.

17:10

serviteurs inutiles. Ils ne méritent aucun honneur particulier.

AUTRES NOTES

(#Luc 17:7-10) Il se peut que la parabole du serviteur inutile n’ait été prononcée que plusieurs jours après le discours précédent ; il est assez facile néanmoins de l’en rapprocher, comme le fait l’écrivain sacré, en supprimant les circonstances intermédiaires. Ainsi que nous l’avons dit tout à l’heure, c’est un grand devoir, et difficile, que le pardon des injures ! Nous en serions incapables sans la grâce de Dieu ; Mais, ce devoir accompli, et tous les autres avec lui, quelle est notre situation devant Dieu ? C’est à quoi répond la parabole actuelle.

Dans une précédente, le Seigneur a semblé dire le contraire "Luc 12:35"}. Il y représentait un maître qui se met à servir ses esclaves ; ici, il déclare que nul maître n’en agirait de la sorte. Soit dans l’une, soit dans l’autre, toutefois, il nous parle de la grâce de Dieu ; mais là, c’est de son incompréhensible grandeur, et ici, de son absolue nécessité. L’homme qui aurait accompli ses devoirs sans manquer en un seul point, n’aurait fait autre chose que ce qu’il doit : il n’apporte nul profit à Dieu. S’il pèche, il mérite d’être puni ; mais s’il ne pèche pas, il ne mérite pas de récompense. Or, loin d’avoir fait tout ce qui nous est commandé, nous avons péché en mille manières : comment donc ne sentirions-nous pas la nécessité de la grâce du Seigneur ?

AUTRES NOTES

Le véritable serviteur de Christ n’a aucune raison de s’enorgueillir. Toute suffisance doit être déracinée et remplacée par un réel sentiment d’indignité. Telle est la leçon qui se dégage de ce récit. Le serviteur avait labouré ou fait paître les troupeaux. Quand il est rentré des champs à la fin d’une rude journée de labeur, le maître ne lui a pas dit de s’asseoir pour souper. Au contraire, il lui a donné l’ordre de revêtir un tablier et de lui servir à manger. Ce n’est qu’après avoir accompli son travail de serviteur qu’il pourra manger à son tour. Le maître ne le remercie pas pour les services rendus, car il est en droit de les attendre d’un serviteur. De toute évidence, il appartient à son maître et son premier devoir est d’obéir.

AUTRES NOTES

Une fois qu’un serviteur a fait son devoir, il n’a aucun droit à espérer plus que son salaire normal et il reste « inutile » (un « pauvre serviteur », Bible de Jérusalem), c’est-à-dire qu’il n’y a rien dont il puisse se vanter. Ailleurs, Jésus a enseigné et mis en pratique une attitude différente, en servant lui-même ses disciples (#Jn 13: 1-16 ; cf. #Lu 12: 35-38; 22: 27). Ce fait montre que Jésus n’enseigne pas ici que le comportement de Dieu envers les hommes a pour fondement la loi et le devoir, mais plutôt la grâce et la foi ; au contraire il donne une utile leçon à tous ceux qui sont tentés de s’enorgueillir de leur « œuvre de foi » (#1Th 1:3) pour Dieu.

AUTRES NOTES

Être esclave du Seigneur Jésus

 

      « Mais qui parmi vous, s’il a un esclave occupé à labourer ou à garder le bétail, lui dira, quand il revient des champs : Viens vite te mettre à table ! Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi à dîner, ceins-toi, et sers-moi jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; et après, tu mangeras et tu boiras, toi ! Doit-il de la reconnaissance à l’esclave pour avoir fait ce qui avait été commandé ? » #Luc 17:7-9

   Jusqu’à l’abolition de l’esclavage, le possesseur d’un esclave disposait de tous les droits sur celui-ci, en particulier celui de le faire travailler sans lui assurer de contrepartie : pas d’explications, pas de salaire, même pas de reconnaissance. Rien à voir avec le contrat qui, de nos jours, lie un salarié à un employeur, un contrat basé sur le « donnant-donnant » et susceptible d’être rompu !

   Dans notre relation avec le Seigneur, n’oublions pas qu’il dispose d’une autorité absolue. Il est Dieu, c’est lui le Maître ; il commande, nous obéissons sans qu’il nous doive quelque chose en retour. C’est ce qu’il nous enseigne de sa propre bouche dans le verset d’aujourd’hui.

 

   Il a, certes, fait la grâce à ses disciples de leur déclarer : « Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis » (#Jean 15: 15) ; toutefois il leur dit aussi : « Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande » (v. 14).

   Nous entendons parfois dire : « La bénédiction du Seigneur est liée à l’obéissance » ; mais affirmer cela, c’est implicitement se placer dans un contrat : « J’obéis, et tu me bénis ». C’était l’esprit de la loi, non celui de la grâce par laquelle le cœur est affermi (#Hé 13: 9).

   Nous sommes déjà bénis de toute bénédiction spirituelle en Christ de façon indépendante de nos œuvres (#Ep 1:3-14). Alors, conscients de cette faveur, nous nous appliquons à être agréables au Seigneur en lui obéissant fidèlement. D’ailleurs, si notre amour pour Christ est une réalité, ses commandements ne nous sont pas pénibles, car sa volonté correspond à celle du nouvel homme que nous avons revêtu, et à la pensée de l’Esprit Saint qui habite en nous.

   Trouvons donc notre joie à obéir de tout notre cœur à notre Seigneur, qui nous a tant aimés et qui nous montre sa sollicitude chaque jour. 

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