EXODE 4 : 1 À 31 + ***EXODUS 4 : 1 à 31 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

16/06/2015 16:28

EXODE 4 : 1 À 31 + ***

1 ¶  Moïse répondit, et dit : Voici, ils ne me croiront point, et ils n’écouteront point ma voix. Mais ils diront : L’Éternel ne t’est point apparu.

Moïse répondit, et dit. La troisième objection est sans valeur, surtout après la longue explication livrée par Dieu en #Ex 3:14-22. A ce moment-là, la situation envisagée par Moïse se rapproche plus de la pure objection que de l’interrogation raisonnée.

2  L’Éternel lui dit : Qu’y a-t-il dans ta main ? Il répondit : Une verge.

4:2-9 Pour le cas, bien hypothétique, où Israël refuserait d’admettre que l’Éternel lui était apparu, Moïse reçut trois signes destinés à attester qu’il était bien le porte-parole et le conducteur choisi par lui. L’objectif est précisé: « afin qu’ils croient que l’Éternel …  t’est apparu » (v. #Ex 4:5). Pour deux de ces signes  la verge transformée en serpent et la main couverte de lèpre - Moïse devait s’impliquer personnellement. Quelle que soit la situation que son serviteur puisse envisager, Dieu avait des ressources suffisantes pour authentifier son choix, et Moïse ne devait pas penser autrement.

3  L’Éternel dit : Jette-la par terre. Il la jeta par terre, et elle devint un serpent. Moïse fuyait devant lui.

4  L’Éternel dit à Moïse : Étends ta main, et saisis-le par la queue. Il étendit la main et le saisit et le serpent redevint une verge dans sa main.

5  C’est là, dit l’Éternel, ce que tu feras, afin qu’ils croient que l’Éternel, le Dieu de leurs pères, t’est apparu, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.

6  L’Éternel lui dit encore : Mets ta main dans ton sein. Il mit sa main dans son sein ; puis il la retira, et voici, sa main était couverte de lèpre, blanche comme la neige.

7  L’Éternel dit : Remets ta main dans ton sein. Il remit sa main dans son sein ; puis il la retira de son sein, et voici, elle était redevenue comme sa chair.

8  S’ils ne te croient pas, dit l’Éternel, et n’écoutent pas la voix du premier signe, ils croiront à la voix du dernier signe.

9  S’ils ne croient pas même à ces deux signes, et n’écoutent pas ta voix, tu prendras de l’eau du fleuve, tu la répandras sur la terre, et l’eau que tu auras prise du fleuve deviendra du sang sur la terre.

10 ¶  Moïse dit à l’Éternel : Ah ! Seigneur, je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et ce n’est ni d’hier ni d’avant-hier, ni même depuis que tu parles à ton serviteur ; car j’ai la bouche et la langue embarrassées.

pas un homme qui ait la parole facile. Avec son quatrième argument, Moïse se concentra sur sa difficulté d’expression. Il se décrivit lui-même comme n’étant pas, littéralement, « un homme de paroles » et comme étant « lourd de bouche et de langue », c’est-à-dire incapable d’exprimer ses pensées dans un style fluide. Un document ancien, Le conte du paysan éloquent, montre que l’éloquence était importante dans la culture égyptienne, et c’était quelque chose que Moïse avait bien connu pendant son séjour à la cour.

ni d’avant-hier, ni même depuis que tu parles. Cette remarque sarcastique et inappropriée, voire impolie, laissait entendre que Dieu n’aurait pas remarqué le handicap de Moïse tout au long de leur discussion. A moins d’une transformation, Moïse pensait ne pas pouvoir assumer la tâche qui lui était confiée (cf. #Ex 6:12).

11  L’Éternel lui dit : Qui a fait la bouche de l’homme ? et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle ? N’est-ce pas moi, l’Éternel ?

Qui a fait la bouche de l’homme? Ces trois questions rhétoriques réduisaient à néant toute plainte ou critique sur la difficulté à s’exprimer. L’ordre donné ensuite «  Va donc » - avec la promesse d’une aide divine interdisait toute objection de ce genre.

12  Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire.

13  Moïse dit : Ah ! Seigneur, envoie qui tu voudras envoyer.

4:13-16 La cinquième et dernière déclaration de Moïse, malgré la supplication introductive « Ah! Seigneur », était une façon polie de dire: « Choisis quelqu’un d’autre, mais pas moi! » La colère de Dieu face à cette mauvaise volonté évidente était compréhensible. Pourtant, il accorda un autre moyen pour que son plan s’accomplisse sans obstacle: grâce à son intervention (v. #Ex 4:27), Aaron rencontra son frère Moïse et accepta d’être son porte-parole.

14  Alors la colère de l’Éternel s’enflamma contre Moïse, et il dit : N’y a t-il pas ton frère Aaron, le Lévite ? Je sais qu’il parlera facilement. Le voici lui-même, qui vient au-devant de toi ; et, quand il te verra, il se réjouira dans son cœur.

15  Tu lui parleras, et tu mettras les paroles dans sa bouche ; et moi, je serai avec ta bouche et avec sa bouche, et je vous enseignerai ce que vous aurez à faire.

je vous enseignerai. Le « vous » signifie que Dieu promettait de les assister tous les deux dans leur nouvelle tâche.

16  Il parlera pour toi au peuple ; il te servira de bouche, et tu tiendras pour lui la place de Dieu.

tu tiendras pour lui la place de Dieu. Aaron parlerait au peuple au nom de Moïse, tout comme Moïse parlerait à Aaron au nom de Dieu.

17  Prends dans ta main cette verge, avec laquelle tu feras les signes.

cette verge, avec laquelle tu feras les signes. Malgré la colère de Dieu devant sa réticence, Moïse garda sa supériorité de rang puisque c’est lui qui prit l’instrument des miracles, la verge qui fut désignée comme « la verge de Dieu » (v. #Ex 4:20).

18 ¶  Moïse s’en alla ; et de retour auprès de Jéthro, son beau-père, il lui dit : Laisse-moi, je te prie, aller rejoindre mes frères qui sont en Égypte, afin que je voie s’ils sont encore vivants. Jéthro dit à Moïse : Va en paix.

Laisse-moi, je te prie, aller. L’appel divin à servir comme guide de la nation n’empêcha pas Moïse de continuer à faire preuve de politesse envers son beau-père. Nous ignorons quel compte rendu précis il lui fit de l’épisode du buisson ardent, mais l’objectif qu’il mentionna pour son retour en Égypte «  afin que je voie s’ils sont encore vivants » - laisse entendre qu’il lui tut la nature précise de son appel et sa mission de libérateur, alors qu’il en avait fait l’exposé complet à Aaron (v. #Ex 4:28).

19  L’Éternel dit à Moïse, en Madian: Va, retourne en Égypte, car tous ceux qui en voulaient à ta vie sont morts.

20  Moïse prit sa femme et ses fils, les fit monter sur des ânes, et retourna dans le pays d’Égypte. Il prit dans sa main la verge de Dieu.

ses fils. Guerschom (#Ex 2:22) et Eliezer (#Ex 18:4).

21  L’Éternel dit à Moïse : En partant pour retourner en Égypte, vois tous les prodiges que je mets en ta main : tu les feras devant Pharaon. Et moi, j’endurcirai son cœur, et il ne laissera point aller le peuple.

j’endurcirai son cœur. L’implication personnelle et directe du Seigneur dans les affaires des hommes afin que ses plans puissent s’accomplir fut révélée au moment où il informa Moïse de ce qui arriverait. Le Pharaon fut aussi averti que son refus entraînerait un jugement contre lui (v. #Ex 4:23). Quant à Moïse, il savait déjà que Dieu était certain de ce refus (#Ex 3:19). Il règne un remarquable équilibre dans l’interaction entre Dieu et le Pharaon pour l’endurcissement de son cœur: à 10 reprises (#Ex 4:21 ; #Ex 7:3 ; #Ex 9:12 ; #Ex 10:1, #Ex 10:20, #Ex 10:27 ; #Ex 11:10 ; #Ex 14:4, #Ex 14:8, #Ex 14:17), le récit souligne que c’est Dieu qui l’endurcit, et à 10 reprises aussi (#Ex 7:13-14, #Ex 7:22 ; #Ex 8:11, #Ex 8:15, #Ex 8:28 ; #Ex 9:7, #Ex 9:34-35 ; #Ex 13:15) il indique que c’est le roi qui s’endurcit lui-même. L’apôtre Paul utilisa cet endurcissement comme un exemple de la volonté impénétrable de Dieu et de sa puissance absolue: il intervient comme il le veut, mais cela ne supprime pas, pour autant, notre responsabilité personnelle quant à nos actes (#Ro 9:16-18). Nous ne pouvons résoudre l’énigme théologique que pose une telle interaction entre Dieu et le Pharaon qu’en acceptant le récit qui nous en a été transmis et en nous réfugiant dans l’omniscience et l’omnipotence de Dieu: il a prévu la délivrance d’Israël et l’a mise en œuvre et, ce faisant, il a aussi jugé le péché du Pharaon. Voir la note sur 9:12 {==> "Ex 9:12"}.

22  Tu diras à Pharaon : Ainsi parle l’Éternel : Israël est mon fils, mon premier-né.

mon fils, mon premier-né. Pour les Égyptiens de l’époque, le fils aîné était unique et sacré, et le Pharaon se considérait comme le seul fils des dieux. Il devait apprendre qu’une nation tout entière avait ce statut de fils premier-né de Dieu, ce qui signifiait qu’elle était déclarée et traitée comme la première en termes de rang et de prééminence, avec les droits, les privilèges et les responsabilités d’un premier-né. C’est volontairement que le Seigneur utilisa un singulier pour désigner la nation: il voulait montrer qu’il était effectivement un père pour elle, lui ayant donné la vie, puis la nourrissant et la conduisant (cf. #De 14:1-2). Dans la conception perverse du monde païen, la filiation divine résultait d’une union sexuelle entre les dieux et les femmes. Dans le cas de Dieu, cette notion servait à exprimer sa relation avec Israël, qui était son peuple, un bien précieux, un royaume de sacrificateurs et une nation sainte (cf. #Ex 6:7 ; #Ex 19:4-6).

23  Je te dis : Laisse aller mon fils, pour qu’il me serve ; si tu refuses de le laisser aller, voici, je ferai périr ton fils, ton premier-né.

24 ¶  Pendant le voyage, en un lieu où Moïse passa la nuit, l’Éternel l’attaqua et voulut le faire mourir.

4:24-26 Le nom de Moïse n’apparaît pas en hébreu, mais la présence de Séphora indique qu’il s’agit bien de lui. A en juger d’après la soudaine et prompte circoncision de son fils, elle comprit que le danger qui planait sur la vie de son mari était intimement lié au fait que la famille ne portait pas le signe de l’alliance donné à Abraham pour tous ses descendants (#Ge 17:10-14). L’expression « époux de sang » suggère sa propre répulsion face au rite de la circoncision que Moïse aurait dû accomplir. Toutefois, grâce à son intervention, Dieu renonça à sa menace et laissa la vie sauve à son mari (v. #Ex 4:26a). Cet incident souligne l’importance que Dieu accordait au signe qu’il avait prescrit. Voir la note sur Jé 4:4 {==> "Jér 4:4"}.

25  Séphora prit une pierre aiguë, coupa le prépuce de son fils, et le jeta aux pieds de Moïse, en disant : Tu es pour moi un époux de sang !

26  Et l’Éternel le laissa. C’est alors qu’elle dit : Époux de sang ! à cause de la circoncision.

27  L’Éternel dit à Aaron : Va dans le désert au-devant de Moïse. Aaron partit ; il rencontra Moïse à la montagne de Dieu, et il le baisa.

28  Moïse fit connaître à Aaron toutes les paroles de l’Éternel qui l’avait envoyé, et tous les signes qu’il lui avait ordonné de faire.

29  Moïse et Aaron poursuivirent leur chemin, et ils assemblèrent tous les anciens des enfants d’Israël.

4:29-30 « L’équipe dirigeante » fonctionnait comme prévu: Aaron parlait, et Moïse accomplissait tous les signes qui lui avaient été donnés (vv. #Ex 4:2-9).

30  Aaron rapporta toutes les paroles que l’Éternel avait dites à Moïse, et il exécuta les signes aux yeux du peuple.

31  Et le peuple crut. Ils apprirent que l’Éternel avait visité les enfants d’Israël, qu’il avait vu leur souffrance ; et ils s’inclinèrent et se prosternèrent.

le peuple crut …  ils s’inclinèrent et se prosternèrent. Tout comme Dieu l’avait annoncé, les Israélites réagirent aux signes miraculeux par la foi et exprimèrent leur adoration en apprenant qu’il se souciait de leur misère.

 

EXODUS 4 : 1 à 31 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

1 ¶ And Moses answered and said, Behold, they did not believe me, nor hearken unto my voice. But they will say, The LORD has not appeared to you.

Moses answered and said. The third objection is worthless, especially after the long explanation delivered by God #Ex 3: 14-22. At that time, the situation envisaged by Moses is closer to pure objection of reasoned inquiry.

2 The LORD said to him: What he has in your hand? He answered: A rod.

4: 2-9 For the case, though hypothetical, where Israel refuses to admit that the Lord appeared to him, Moses received three signs intended to attest that he was the spokesman and the driver chosen by him. The objective is clear: "that they may believe that the Lord has appeared to you ..." (v #Ex 4: 5.). For two of these signs penis transformed into a snake and hand covered with leprosy - Moses had to get personally involved. Whatever the situation can consider his servant, God had sufficient resources to authenticate his choice, and Moses should not think otherwise.

3 And he said, Cast it on the ground. He threw it down, and it became a serpent. Moses fled from before it.

4 And the Lord said unto Moses, Stretch out your hand and take it by the tail. He stretched out his hand and caught it, and it became a rod in his hand.

5 This, says the Lord, what you do, that they may believe that the LORD God of their fathers has appeared to you, the God of Abraham, the God of Isaac and the God of Jacob.

6 The LORD said to him, Put your hand into your bosom. He put his hand in his bosom; then he took it out, behold, his hand was leprous, white as snow.

7 The LORD said, Put thine hand into thy bosom. He put his hand in his bosom; and plucked it out of his bosom, and behold, it was turned again as his flesh.

8 If they will not believe thee, saith the LORD, neither hearken to the voice of the first sign, they will believe the voice of the latter sign.

9 If they will not believe even these two signs, neither hearken to your voice, you shall take of the river water, pour it on the earth, and the water which you take from the river will become blood on the ground.

10 ¶ And Moses said to the Lord: Ah! Lord, I am not a man that easy word, and it is neither yesterday nor the day before yesterday, nor since thou hast spoken unto thy servant; for I am slow of speech and of a slow tongue.

not a man who has the easy word. With its fourth argument, Moses concentrated on its difficulty of expression. He described himself as not being, literally, "a talking man" and as being "heavy of mouth and tongue," that is to say, unable to express his thoughts in a fluid style. An old document, The Tale of the eloquent peasant, shows that eloquence was important in Egyptian culture, and it was something that Moses had known during his stay at court.

or before yesterday, nor since thou hast spoken. This sarcastic remark and inappropriate or rude, implied that God would not have noticed the handicap of Moses throughout their discussion. Unless a transformation, Moses thought could not take on the task entrusted to him (cf. #Ex 6:12).

11 The Lord said to him: Who made man's mouth? and that makes the dumb, or deaf, or seeing or blind? Is not I the LORD?

Who has made man's mouth? These three rhetorical questions reduced to nothing any complaint or criticism of the difficulty in speaking. An order then "Go" - with the promise of divine help forbade any such objection.

12 Now therefore, I will be with thy mouth, and teach thee what thou shalt say.

13 Moses said: Ah! Lord, send whom thou wilt send.

4: 13-16 The fifth and final declaration of Moses, despite the introductory supplication "Ah! Lord, "was a polite way of saying," Choose someone else, but not me! "The wrath of God face this obvious unwillingness was understandable. Still, he granted another way that his plan be accomplished without obstacle through its intervention (v #Ex 4:27.), Met his brother Aaron Moses and agreed to be his spokesman.

14 And the anger of the LORD was kindled against Moses, and he said, Is not he was your brother Aaron the Levite? I know he can speak well. Here himself, who comes out to meet you; and when he seeth thee, he will be glad in his heart.

15 You shall speak to him and put the words in his mouth; and I will be with thy mouth and with his mouth, and will teach you what you have to do.

I will teach you. The "you" means that God promised to assist them both in their new task.

16 He shall speak for you to the people; it will serve you mouth, and thou shalt be to him instead of God.

thou shalt be to him instead of God. Aaron would speak to people in the name of Moses, as Moses Aaron to speak on behalf of God.

17 Take in your hand this rod, wherewith thou shalt do signs.

this rod, wherewith thou shalt do signs. Despite the anger of God before his reluctance, Moses kept his superior rank, as it was he who took the instrument of miracles, and the rod which was designated as "the rod of God" (v. #Ex 4:20).

18 ¶ And Moses went; and returned to Jethro his father in law, he said, Let me, I pray thee, and return unto my brethren who are in Egypt, that I may see if they are still alive. Jethro said to Moses, Go in peace.

Let me, I pray thee, go. The divine call to serve as guide the nation did not prevent Moses to continue to be polite to his stepfather. We do not know how accurate record he made him the episode of the burning bush, but the goal he mentioned to his return to Egypt "that I may see if they are still alive" - ​​suggests that he tut the precise nature of his calling and liberating mission, when he had made a full statement to Aaron (v. #Ex 4:28).

19 The LORD said to Moses in Midian, Go back to Egypt, for all those who sought your life are dead.

20 And Moses took his wife and son, and set them on donkeys, and returned to the land of Egypt. He took in his hand the rod of God.

her son. Gershom (#Ex 2:22) and Eliezer (#Ex 18: 4).

21 The LORD said to Moses, When you go back to Egypt, see all the wonders which I have put in thine hand: thou do before Pharaoh. And I will harden his heart and he will not let the people go.

I will harden his heart. The personal and direct involvement of God in the affairs of men so that plans can be accomplished was revealed when he informed Moses of what would happen. The Pharaoh was also warned that his refusal would lead to a judgment against him (v. #Ex 4:23). As for Moses, he knew that God was certain of that refusal (#Ex 3:19). He rules a remarkable balance in the interaction between God and Pharaoh to the hardness of his heart 10 times (#Ex 4:21; #Ex 7: 3; #Ex 9:12; #Ex 10: 1, #Ex 10:20, 10:27 #Ex; #Ex 11:10; #Ex 14: 4, #Ex 14: 8, 2:17 p.m. #Ex), the story emphasizes that it is God who hardened, and 10 times as (#Ex 7: 13-14, 7:22 #Ex; #Ex 8:11, 8:15 #Ex, #Ex 8:28; #Ex 9: 7, #Ex 9: 34- 35; #Ex 13: 15) indicates that it is the King who hardens himself. The Apostle Paul used this as an example of hardening the inscrutable will of God and his absolute power: it acts as he wants, but that does not remove, however, our personal responsibility for our actions (#Ro 9: 16-18). We can not solve the theological conundrum posed such interaction between God and Pharaoh in accepting the story that has been passed us and taking refuge in the omniscience and omnipotence of God: he planned issuance Israel and has implemented and, in doing so, he also found the Pharaoh's sin.

22 And say to Pharaoh, Thus saith the LORD, Israel is my son, my firstborn.

my son, my firstborn. For the Egyptians of that time, the eldest son was unique and sacred, and the Pharaoh himself as the only son of the gods. He had to learn a whole nation had the status of first-born son of God, which meant she was declared and treated as the first in terms of rank and precedence, with the rights, privileges and responsibilities a firstborn. It is deliberately that the Lord used to describe a singular nation: he wanted to show that he was indeed a father to her, who gave him life, then feeding and driving (see # of 14: 1-2 ). In the perverse conception of the pagan world, divine sonship resulted from a sexual union between gods and men. In the case of God, the concept was used to express its relationship with Israel, which was his people, a precious, a kingdom of priests and a holy nation (cf. #Ex 6: 7; #Ex 19: 4-6) .

23 I tell you: Let my son go, that he may serve me; if you refuse to let him go, behold, I will kill your son, your firstborn.

¶ 24 During the trip, a place where Moses spent the night, the Lord met him, and sought to kill him.

4: 24-26 The name of Moses does not appear in Hebrew, but the presence of Sephora indicates that it is him. A judge from the sudden and swift circumcision of his son, she realized the danger that hung over the life of her husband was intimately linked to the fact that the family did not bear the sign of the covenant given to Abraham for all his descendants (#Ge 17: 10-14). The phrase "bridegroom of blood" suggests his own revulsion at the rite of circumcision that Moses should have done. However, thanks to his intervention, God gave up his threat and allowed life to save her husband (v #Ex. 4: 26a). This incident highlights the importance that God gave the sign that he had prescribed.

25 Zipporah took a sharp stone, cut the foreskin of her son, and threw it at the feet of Moses, saying: You are to me a bloody husband

26 And the Lord let him. Then she said, A bloody husband! because of the circumcision.

27 The LORD said to Aaron, Go into the wilderness to meet Moses. Aaron went; he met Moses at the mountain of God and kissed him.

28 Moses told Aaron all the words of the LORD who had sent him, and all the signs he had commanded him to do.

29 Moses and Aaron went and gathered together all the elders of the children of Israel.

4: 29-30 "The management team" working as intended: Aaron spoke, and Moses performed all the signs that were given to him (vv #Ex. 4: 2-9).

30 Aaron spoke all the words which the Lord had spoken unto Moses, and did the signs before the people.

31 And the people believed. They heard that the Lord had visited the children of Israel, that he had seen their affliction; then they bowed and worshiped.

the people believed ... they bowed and worshiped. Just as God had said, the Israelites responded to the miraculous signs through faith and expressed their adoration on learning that he was concerned about their misery.

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