HÉBREUX 5 : 01 À 14 *** + HEBREWS 5 : 01 to 14 + NOTES : JOHN MACARTHUR

28/04/2016 20:45

HÉBREUX 5 : 01 À 14 *** +
 

1 ¶  En effet, tout souverain sacrificateur pris du milieu des hommes est établi pour les hommes dans le service de Dieu, afin de présenter des offrandes et des sacrifices pour les péchés.

des offrandes et des sacrifices. Le premier terme renvoie peut-être à l’offrande végétale qui, sous l’ancienne alliance, servait à exprimer la reconnaissance ou la consécration. Le second terme désigne alors des sacrifices sanglants pour l’expiation des péchés (voir #Lé 1:1-5:2). Cependant, « offrandes » est utilisé en #Hé 8:4 pour désigner les divers types de sacrifices (cf. #Hé 8:3). Les trois occurrences de l’expression « offrandes (ou dons) et sacrifices » dans le N.T. (cf. #Hé 8:3 ; #Hé 9:9) emploient une construction grecque qui peut exprimer une relation plus proche entre les deux termes que celle normalement indiquée par notre « et ». Il ne faudrait alors établir aucune distinction entre les deux termes, et « pour les péchés » se rattacherait aux deux.

 

5:1-4 Aucun ange, avec ses pouvoirs surnaturels, ne pouvait prétendre à la fonction de souverain sacrificateur. Seuls des hommes, marqués par la faiblesse de l’humanité, pouvaient exercer ce ministère (verset #Hé 5:2 ; #Hé 7:28). Dans le système lévitique, la position de souverain sacrificateur ne pouvait s’acquérir que par désignation. Personne ne pouvait légitimement s’autoproclamer souverain sacrificateur. Le présent employé dans ces versets  semble indiquer que le système lévitique était encore en vigueur à l’époque de la rédaction de l’épître.

 

2  Il peut être indulgent pour les ignorants et les égarés, puisque la faiblesse est aussi son partage.

avoir de la compréhension. C’est la seule occurrence de ce verbe dans le N.T. Il signifie que l’on conserve une attitude douce et pleine de maîtrise vis-à-vis de ceux qui sont spirituellement ignorants et rebelles. L’impatience, la haine et l’indignation n’ont rien à faire dans le ministère du sacrificateur. Tant de modération et de douceur chez le sacrificateur ne pouvait provenir que d’une prise de conscience de sa propre fragilité humaine. Lorsqu’il offrait des sacrifices pour ses proches péchés, il prenait conscience de sa propre nature pécheresse (verset #Hé 5:3).

 

3  Et c’est à cause de cette faiblesse qu’il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés, comme pour ceux du peuple.

4  Nul ne s’attribue cette dignité, s’il n’est appelé de Dieu, comme le fut Aaron.

appelé de Dieu. C’est par Dieu que le souverain sacrificateur était choisi et appelé pour le service (cf. #Ex 28 ; #No 16:1-40 ; #1S 16:1-3).

 

5  Et Christ ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !

5:5-6 Avec ces citations des #Ps 2:7 et #Ps 110:4, l’auteur démontre que la filiation de Christ et son sacerdoce étaient voulus par Dieu (cf. #Jn 8:54). Cela signifie que ces deux titres indiquent sa subordination, une subordination due non pas à son essence ou à sa nature (cf. #Jn 10:30 ; #Jn 14: 9, #Jn 14: 11), mais à l’accomplissement du programme de rédemption. Aucune de ces fonctions n’amoindrit en quoi que ce soit la divinité éternelle de Christ ni l’égalité dont il jouit avec les autres personnes de la Trinité. Elles ont toutes deux eu un commencement. Il vaut la peine de relever que le #Ps 2 présente le Fils aussi bien comme roi que comme Messie. Christ est le roi sacrificateur.

 

6  Comme il dit encore ailleurs: Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek.

Citation tirée de #Ps 110:4, qui est la base sur laquelle repose cette section tout entière.

 

Melchisédek. Étant roi de Salem et sacrificateur du Dieu Très-Haut à l’époque d’Abraham, il était lui aussi un roi sacrificateur (#Ge 14:18-20). Pour plus de détails sur le sacerdoce de Melchisédek, voir le ch. #Hé 7.

 

7  C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété,

lui qui. La suite établit clairement qu’il s’agit de Christ, le sujet principal du verset 5. À Gethsémané, Jésus a agonisé et pleuré, mais il s’est engagé à faire la volonté du Père en acceptant la coupe de souffrance synonyme de mort (#Mt 26:38-46 ; #Lu 22:44-45). Sachant qu’il allait porter le fardeau du jugement contre le péché, il a éprouvé tout ce que cela impliquait de peine et de douleur (cf. #Esa 52:14 ; #Esa 53:3-5, #Esa 53:10). Même s’il a supporté cette épreuve et n’a pas cherché à l’éviter (#Esa 53:7), la douleur lui a arraché des cris, tandis que se déversait sur sa personne parfaitement sainte et obéissante toute la fureur de la colère divine (#Mt 27:46 ; cf. #2Co 5:21). Ce que Jésus a demandé, c’est de ne pas rester dans la mort, c’est-à-dire de ressusciter (cf. #Ps 16:9-10).

 

5:7-8 Ayant établi la première condition requise pour être souverain sacrificateur-être nommé à ce poste (versets #Hé 5:1, #Hé 5:4-6) - l’auteur se concentre sur une autre condition: il faut avoir de la compassion pour les autres hommes (versets #Hé 5:2-3).

 

8  a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes,

l’obéissance. Christ n’avait pas besoin de souffrir pour vaincre ou corriger la moindre désobéissance. Dans sa divinité (en tant que Fils de Dieu), il était parfaitement au fait de ce que signifiait l’obéissance. En tant que Seigneur incarné, il s’est humilié pour apprendre (cf. #Lu 2:52). Il a appris l’obéissance pour la même raison qu’il a été soumis à la tentation: pour confirmer sa pleine humanité et connaître les souffrances des hommes dans leur intégralité;  cf. #Lu 2:52 ; #Ph 2:8). En outre, l’obéissance de Christ était nécessaire pour lui permettre d’accomplir toute justice (#Mt 3:15) et prouver ainsi qu’il représentait le sacrifice parfait, qu’il pouvait en toute légitimité se substituer aux pécheurs (#1Pi 3:18). Comme il était parfaitement juste, sa justice pouvait être imputée aux pécheurs (cf. #Ro 3:24-26).

 

9  et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel,

élevé à la perfection …  l’auteur d’un salut éternel. Du fait de sa parfaite justice et de son parfait sacrifice pour les péchés, c’est Jésus-Christ qui a rendu le salut possible.

 

lui obéissent. La réalité du salut se prouve par l’obéissance à Christ, une obéissance qui va du respect du premier commandement de l’Évangile  se repentir et croire (cf. #Ac 5:32 ; #Ro 1:5 ; #2Th 1:8 ; #1Pi 1:2, #1Pi 1:22 ; #1Pi 4:17) - à un style de vie caractérisé par la soumission à la Parole (cf. #Ro 6:16).

 

10 ¶  Dieu l’ayant déclaré souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek.

En citant à nouveau le #Ps 110:4 (cf. verset #Hé 5:6), l’auteur mentionne une nouvelle fois que c’est Dieu qui appelle au sacerdoce (verset #Hé 5:4).

 

11  Nous avons beaucoup à dire là-dessus, et des choses difficiles à expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre.

là-dessus. C’est-à-dire sur la relation entre le sacerdoce de Christ et celui de Melchisédek. On peut aussi traduire « sur lui ». D’un point de vue logique et stylistique, le verset 11 semble servir d’introduction à toute la section qui va de 5:11 à 6:12. En grec, le verbe « devenir » encadre toute la section (« devenus lents », verset 11; « vous relâchiez », verset 12).

 

lents. La léthargie spirituelle des Hébreux et leur réticence à répondre aux enseignements de l’Évangile empêchaient tout nouvel enseignement à ce moment-là. L’auteur rappelle ainsi que, si l’on ne s’approprie pas la vérité de l’Évangile, il en résulte une stagnation spirituelle et une incapacité de comprendre ou d’assimiler tout enseignement supplémentaire (cf. #Jn 16: 12). Une telle situation se trouve aussi parmi les païens qui ont eu connaissance de la vérité par l’intermédiaire de la révélation (dite naturelle ou générale) de Dieu dans la création (#Ro 1:18-20). Le rejet de cette révélation entraîne un processus d’endurcissement (#Ro 1:21-32). Les Hébreux avaient non seulement reçu la révélation générale, mais ils disposaient en outre de la révélation spéciale, avec l’A.T. (#Ro 9:4), le Messie lui-même (#Ro 9:5) et l’enseignement des apôtres (#Hé 2:3-4). Tant qu’ils n’obéissaient pas à la révélation déjà reçue  qui leur permettait d’obtenir le salut éternel (verset #Hé 5:8) - tout enseignement supplémentaire au sujet du sacerdoce « selon l’ordre de Melchisédek » du Messie leur était inutile.

 

12  Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide.

des maîtres. Tout croyant est appelé à être un enseignant (#Col 3:16 ; #1Pi 3:15 ; cf. #De 6:7 ; #2Ti 3:15). Si ces Hébreux avaient réellement obéi à l’Évangile de Christ, ils auraient transmis le message à d’autres. Les Juifs étaient généralement versés dans la loi et pouvaient s’enorgueillir de l’enseigner, mais ils n’avaient pas vraiment compris ses vérités et ne se les étaient pas appliquées.

 

oracles. C’est-à-dire l’A.T., qui était le fondement de l’Évangile et avait été confié aux Juifs (#Ro 3:1-2). Les aspects les plus fondamentaux de la loi auraient dû guider les Hébreux vers la foi au Messie (#Ga 3:23-24). Ils avaient en outre entendu la prédication de l’Évangile (#Hé 2:2-4 ; #1Pi 4:11).

5:12-13

lait. La connaissance, si elle n’est pas accompagnée d’obéissance, ne sert à rien. En fait, par leur rejet de la foi qui sauve, les Hébreux régressaient dans leur compréhension du Messie. Ils avaient été suffisamment exposés à l’Évangile pour être en mesure de le prêcher à leur tour, mais ils étaient restés des bébés, immatures et donc incapables de comprendre la vérité divine, sans parler de l’enseigner.

 

13  Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice ; car il est un enfant.

la parole de justice. C’est le message de la justice de Christ que nous recevons par la foi (#Ro 3:21-22 ; #1Co 1:30 ; #2Co 5:21 ; #Ph 3:9 ; #Tit 3:5). Cette expression équivaut à la bonne nouvelle du salut par la foi, et non par les œuvres.

 

14  Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.

les hommes faits. La même racine grecque est rendue ailleurs par la notion de perfection (#Hé 6:1 ; #Hé 7:11, #Hé 7:19, #Hé 7:28 ; #Hé 9:9 ; #Hé 10:1, #Hé 10:14 ; #Hé 11:40 ; #Hé 12:23). Dans toute l’épître, y compris ici, elle est synonyme de salut. En ce sens, elle évoque le parachèvement qui intervient lorsqu’une personne croit en Christ plutôt que la maturité chrétienne (comme c’est le cas chez Paul, cf. #Col 4:12). Jésus invitait les Juifs non croyants à le suivre avec foi pour arriver à la perfection du salut (#Mt 19: 21). Paul écrivait que ceux qui sont venus à Christ par la foi sont, de ce fait, mûrs et capables de recevoir la sagesse de Dieu (#1Co 2:6). Il décrivait les croyants comme « des hommes faits » en parlant de ceux qui étaient justes en Christ (#Ph 3:2-20), par opposition avec ceux qui mettaient leur confiance dans la chair. Il déclara aussi que les apôtres avertissaient et enseignaient tout homme afin de le « présenter à Dieu, devenu parfait en Christ » (#Col 1:28).

 

exercé. Les vérités plus profondes, plus « solides », relatives au sacerdoce du Seigneur Jésus ne pouvaient être reçues que par ceux qui le connaissaient en tant que Sauveur. C’est la métaphore de l’entraînement et de la compétition sportive qui se trouve derrière ce mot (cf. #1Ti 4:7-8). Celui qui vient à Christ pour recevoir le parachèvement spirituel est ensuite entraîné par la Parole à discerner la vérité de l’erreur, une conduite sainte de celle qui ne l’est pas (cf. #2Ti 3:16-17).

 

HEBREWS 5 : 01 to 14 + NOTES : JOHN MACARTHUR

 

 

1 ¶ For every high priest taken from among men is ordained for men in the service of God, to offer gifts and sacrifices for sins.

 

offerings and sacrifices. The first term may refer to vegetable offering that, under the old covenant, was used to express the recognition or consecration. The second term designates blood sacrifice for atonement of sins (see # Lev 1: 1-5: 2). However, "offerings" is used Hey # 8: 4 to describe the various types of sacrifices (cf. Hey # 8: 3). The three instances of "gifts (or gifts) and sacrifices" in the NT (cf. Heb 8 # 3; # Heb 9: 9) employ a Greek construction that can express a closer relationship between the two terms that normally indicated by our "and". It should be no distinction between the two terms, and "for sins" would relate to both.

 

5: 1-4 No angel, with his supernatural powers, could not claim the priest function. Only men, marked by the weakness of humanity, could exercise this ministry (verse Hey # 5: 2; # Heb 7:28). In the Levitical system, the high priest of position could be acquired by designation. No one could legitimately proclaim priest. This used in these verses suggests that the Levitical system was still in force at the time of writing the letter.

 

2 He can deal gently with the ignorant and misguided, since the weakness is also its share.

 

have understanding. This is the only occurrence of this word in the N.T. It means that one retains a soft and full of attitude vis-à-vis control of the spiritually ignorant and rebels. The impatience, hatred and indignation have nothing to do in the ministry of the priest. Such moderation and gentleness from the priest could only come from an awareness of his own human frailty. When offered sacrifices for his family sins, he became aware of his own sinfulness (verse Hey # 5: 3).

 

3 And it is because of this he must offer sacrifices for his own sins, as for the people.

4 No one takes this honor, he is called of God, as was Aaron.

 

called of God. It is by God that the high priest was chosen and called for service (see #Ex 28; #No 16: 1-40; # 1S 16: 1-3).

 

5 So also Christ did not glorify himself to become chief priest, but he holds one who said, You are my son, I have begotten thee

 

5: 5-6 With these citations #PS 2: 7 and #PS 110: 4, the author shows that the lineage of Christ and his priesthood were intended by God (cf. #Jn 8:54). This means that these two titles indicate his subordination, subordination due not to its essence or nature (cf. #Jn 10:30; #Jn 14: 9, #Jn 14: 11), but the fulfillment of redemption program. None of these functions does not reduce anything in the eternal divinity of Christ or he enjoys equality with other persons of the Trinity. They both had a beginning. It is worth noting that the #PS 2 shows the Son as well as king as Messiah. Christ is the priest king.

 

6 As he says in another, Thou art a priest for ever after the order of Melchizedek.

Quoted from #PS 110: 4, which is the basis on which this entire section.

 

Melchizedek. Being king of Salem and priest of God Most High at the time of Abraham, he was also a priest king (#Ge 14: 18-20). For details on the priesthood of Melchizedek, see the ch. Hey # 7.

 

7 It is he who, in the days of his flesh, having with strong crying and tears, prayers and supplications to him who could save him from death, and was heard because of his piety,

 

he who. The result makes it clear that Christ is the main subject of the verse 5. In Gethsemane Jesus agonized and cried, but he is committed to do the Father's will in accepting the cup of suffering synonymous with death (#Mt 26: 38-46; #Lu 22: 44-45). Knowing that he would bear the burden of judgment against sin, he experienced all that it meant pain and grief (see #Esa 52:14; #Esa 53: 3-5, 53:10 #Esa) . Although he supported this event and did not try to avoid it (#Esa 53: 7), pain tore her cries while flowed on its perfectly holy and obedient person all the fury of the divine wrath (#Mt 27:46; cf. 2 Cor 5:21 #). What Jesus asked is not to remain in death, that is to say to resurrect (cf. #PS 16: 9-10).

 

5: 7-8 Having established the first requirement to be high priest be appointed to this position (verses Hey # 5: 1, # Heb 5: 4-6) - the author focuses on another condition: we must have compassion for other men (verses Hey # 5: 2-3).

 

8 learned, though he was a Son, obedience through what he suffered;

 

obedience. Christ did not need to suffer to overcome or correct any disobedience. In his divinity (as the Son of God), he was well aware of what it meant obedience. As God incarnate, he humbled to learn (cf. #Lu 2:52). He learned obedience for the same reason that he has been subjected to temptation: to confirm his full humanity and about human suffering in their entirety; cf. #Lu 2:52; #Ph 2: 8). In addition, the obedience of Christ was necessary to enable it to fulfill all righteousness (#Mt 3:15) and prove that it represented the perfect sacrifice, he could legitimately substitute for sinners (1 Peter # 3:18). As it was perfectly just, justice could be attributed to sinners (cf. #Ro 3: 24-26).

 

9 and, having been made perfect, became to all who obey him the source of eternal salvation,

 

made perfect ... the author of eternal salvation. Because of his perfect justice and his perfect sacrifice for sins, Jesus Christ has made salvation possible.

 

obey him. The reality of salvation is proven by obedience to Christ, obedience will respect the first commandment of the gospel to repent and believe (cf. #AC 5:32; #Ro 1: 5; # 2 Thessalonians 1: 8 ; # 1 Peter 1: 2, # 1 Peter 1:22; 1 Peter 4:17 #) - a lifestyle characterized by submission to the Word (cf. #Ro 6:16).

 

10 ¶ God an high priest after the order of Melchizedek.

 

Citing again the #PS 110: 4 (cf. verse Hey # 5: 6), the author mentions again that it is God who calls to the priesthood (verse # Heb 5: 4).

 

11 We have much to say about it, and hard to interpret, because you have become dull of hearing.

 

it. That is to say, the relationship between the priesthood of Christ and that of Melchizedek. We can also translate 'on him. " From a logical and stylistically, verse 11 seems to be an introduction to the entire section that runs from 5:11 to 6:12. In Greek, the word "become" oversees the entire section ( "become dull" verse 11; "slothful", verse 12).

 

slow. The spiritual lethargy of the Hebrews and their reluctance to meet the teachings of the gospel prevented any new teaching at that time. The author points out that, if one does not appropriate the truth of the Gospel, the result is spiritual stagnation and an inability to understand or absorb any additional teaching (cf. #Jn 16: 12) . This situation is also found among the Gentiles who had knowledge of the truth through revelation (called natural or general) of God in creation (#Ro 1: 18-20). The rejection of this revelation leads to a hardening process (#Ro 1: 21-32). The Hebrews had not only received general revelation, but they also had the special revelation with A.T. (#Ro 9: 4), the Messiah himself (#Ro 9: 5) and the apostles' teaching (# Heb 2: 3-4). As long as they did not obey to the already received revelation that allowed them to obtain eternal salvation (verse # Heb 5: 8) - any additional education about the priesthood "after the order of Melchizedek" was their Messiah useless.

 

12 You, indeed, time you ought to be teachers, you still need someone to teach you the elementary truths of God, you have come to need milk, not solid food.

 

master. Every believer is called to be a teacher (#Col 3:16 # 1 Peter 3:15; cf. # of 6: 7; # 2Ti 3:15). If the Hebrews had actually obeyed the gospel of Christ, they would have sent the message to others. The Jews were generally versed in the law and could be proud to teach, but they did not really understand its truths and does them were not applied.

 

oracles. That is to say, the A.T, which was the basis of the Gospel and had been entrusted to the Jews (#Ro 3: 1-2).. The most basic aspects of the law should have guided the Hebrews to faith in the Messiah (#Ga 3: 23-24). They had also heard the preaching of the Gospel (# Heb 2: 2-4; 1 Peter 4:11 #).

5: 12-13

milk. Knowledge, if it is not accompanied by obedience, is useless. In fact, with their rejection of saving faith, Hebrews regressed in their understanding of the Messiah. They had been sufficiently exposed to the Gospel to be able to preach in their turn, but they had remained babies, immature and unable to understand the truth of God, let alone teach it.

 

13 For everyone who lives on milk is not experienced in the word of righteousness; because it is a child.

 

the word of righteousness. This is the message of the righteousness of Christ that we receive by faith (#Ro 3: 21-22; 1 Cor 1:30 #; # 2Co 5:21; #Ph 3: 9; #Tit 3: 5). This expression is equivalent to the good news of salvation by faith and not by works.

 

14 But solid food is for the mature, for those whose judgment is trained by practice to discern what is good and what is evil.

 

grown men. The same Greek root is made also by the notion of perfection (# Heb 6: 1; # Heb 7:11, 7:19 # Hey, Hey 7:28 #; # Heb 9: 9; # Heb 10: 1, # Hey 10:14; Heb 11:40 #; # Heb 12:23). Throughout the letter, including here, it is synonymous with salvation. In this sense, it evokes the completion which occurs when a person believes in Christ rather than Christian maturity (as is the case with Paul, #Col cf. 4:12). Jesus invited non-Jewish believers to follow Him in faith to reach the perfection of salvation (#Mt 19: 21). Paul wrote that those who have come to Christ by faith are, therefore, ripe and able to receive the wisdom of God (# 1 Corinthians 2: 6). He described the believers as "grown men" speaking of those who were righteous in Christ (#Ph 3: 2-20), in contrast with those who put their trust in the flesh. He also stated that the apostles warned and teaching every man in order to "submit to God, perfect in Christ Jesus" (1:28 #Col).

 

exercised. Deeper truths, the more "solid", for the priesthood of the Lord Jesus could be received only by those who knew him as Savior. It is the metaphor of training and athletic competition that is behind this word (see # 1 Tim 4: 7-8). Whoever comes to Christ to receive the spiritual completion is then driven by the Word to discern truth from error, holy behavior from that which is not (see # 2 Timothy 3: 16-17).

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