JEAN 5 : 1 À 24 + ***JOHN 5 : 1 À 24 + NOTES DE JOHN MACARTHUR ***

01/07/2015 08:35

JEAN 5 : 1 À 24 + ***

 

1 ¶  Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.

fête des Juifs. Jean rattacha souvent son récit aux diverses fêtes juives (#Jn 2:13 ; #Jn 6:4 Pâque; 7:2 les tabernacles; 10:22 fête de la Dédicace; 11:55 Pâque), mais c’est le seul exemple où il ne précise pas quelle fête se déroulait à ce moment-là.

5:1-18 Alors que l’opposition à Jésus couvait (p. ex. #Jn 2:13-20), l’histoire de la guérison à la piscine de Béthesda marque le début d’une hostilité ouverte à son encontre à Jérusalem et dans les régions du sud d’Israël. On peut diviser ce passage en trois parties:

1° l’accomplissement du miracle (vv. #Jn 5:1-9);

2° la persécution du Maître (vv. #Jn 5:10-16);

3° le complot meurtrier (vv. #Jn 5:16-18).

5:1-7:52 Cette partie met en évidence un changement: après s’être montrés réservés et hésitants au sujet de la messianité de Jésus (#Jn 3:26 ; #Jn 4:1-3), ses adversaires le rejettent désormais ouvertement (#Jn 7:52). L’opposition commence par une controverse liée au fait que Jésus a opéré une guérison un jour de sabbat (#Jn 5:1-18); elle s’intensifie au ch. #Jn 6 avec le départ de nombreux disciples (#Jn 6:66) et se durcit au ch. #Jn 7 pour déboucher sur une opposition officielle et sur la tentative des autorités religieuses de l’arrêter (#Jn 7:20-52). Ainsi, le thème de cette section est clairement le rejet de la messianité de Jésus.

2  Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.

porte des brebis. Le plus vraisemblable est que cette porte soit celle désignée en #Né 3:1, #Né 3:32 ; #Né 12:39. C’était une petite ouverture pratiquée dans le rempart nord de la ville, juste à l’ouest de l’angle nord-est.

il y a une piscine. Certains suggèrent que Jean écrivit son Évangile avant la destruction de Jérusalem en 70 apr. J.-C. parce que le présent « il y a » impliquerait que cette piscine existait toujours. Cependant, Jean utilisait souvent ce qu’il est convenu d’appeler le « présent historique » pour évoquer des faits passés, et donc cet argument n’a que peu de poids. Pour plus de détails sur la date de la rédaction, voir l’introduction, auteur et date {==> "Jn 1:1"}==> http://www.chercherjesus-christ.com/news/l-evangile-selon-jean/

Bethesda. « Bethesda » est la transcription grecque d’un mot hébreu (ou araméen) signifiant « maison de la source ».

3  Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ;

étaient couchés. C’était la coutume à l’époque pour les infirmes de se rassembler là. Les sources qui alimentaient la piscine devaient avoir un débit irrégulier qui faisait trembler la surface de l’eau (v. #Jn 5:7). Certains témoins de l’Antiquité précisent que cette eau était si riche en minéraux qu’elle en avait une teinte rouge; on lui attribuait donc des vertus médicinales.

5:3-4 L’expression de la dernière partie du v. 3 « qui attendaient le mouvement de l’eau » et le v. 4 n’appartiennent probablement pas au texte original. Les manuscrits grecs les plus anciens, de même que les traductions anciennes, ne les contiennent pas. L’emploi de mots et d’expressions peu familiers au style de l’auteur milite aussi en faveur de leur exclusion.

4  car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie.

5  Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans.

depuis trente-huit ans. Jean mentionne ce chiffre pour souligner la gravité de la maladie qui affligeait cette personne. Puisqu’elle avait été remarquée par bien des gens depuis presque 40 ans, tout le monde put être sûr de l’authenticité de cette guérison miraculeuse (cf. v. #Jn 5:9).

6  Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit: Veux-tu être guéri ?

sachant. Ce mot implique que Jésus avait une connaissance surnaturelle de la situation de cet homme (#Jn 1:47-48 ; #Jn 4:17). Jésus choisit de le guérir au milieu de bien d’autres malades. Ce choix lui revint, dans sa souveraineté, et aucune raison n’en est donnée.

7  Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi.

8  Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche.

Lève-toi …  prends …  marche. De la même façon que Dieu créa le monde en parlant (#Ge 1:3), les paroles de Jésus avaient le pouvoir de guérir (cf. #Jn 1:3 ; #Jn 8:58 ; #Ge 1:1 ; #Col 1:16 ; #Hé 1:2).

lit. Fait en général de paille, il était assez léger pour qu’on puisse le transporter sur l’épaule de la personne bien portante qui aidait l’infirme (cf. #Mr 2:3).

9  Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha. (5-10) C’était un jour de sabbat.

il prit son lit, et marcha. Cette expression souligne que la guérison fut totale (cf. v. #Jn 5:5)

10  Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit.

il ne t’est pas permis. Expression qui révèle que le judaïsme du temps de Jésus avait dégénéré en une pieuse hypocrisie. Cela irritait particulièrement le Seigneur Jésus (cf. #Mt 22:1-23:2), qui utilisa cet incident pour instaurer une confrontation avec le légalisme juif et identifier la nécessité d’une repentance nationale.

5:10-11 L’A.T. avait interdit de travailler le jour du sabbat, sans préciser ce que ce mot recouvrait exactement (#Ex 20:8-11). On estime généralement que, dans les Écritures, c’était le travail ordinaire qui était ainsi interdit. Or, la tradition orale des rabbins allait encore plus loin que l’A.T. en désignant 39 activités interdites (Mishna Sabbat 7:2; 10:5), dont celle de transporter quelque chose d’un domaine à un autre. Ainsi, c’était la tradition orale que l’homme avait enfreinte, pas l’A.T.

Jésus n’avait pas enfreint la loi divine, car elle n’interdisait en rien de faire du bien ce jour-là (#Mr 2:27). Cependant, il avait effectivement contrevenu à la tradition orale développée par les Juifs, c’est-à-dire aux « commandements d’hommes » (cf. aussi #Mt 15:1-9). C’est sans doute volontairement que Jésus accomplissait ses miracles le jour du sabbat: il cherchait la confrontation avec leur hypocrisie religieuse, qui les rendait aveugles à la véritable adoration de Dieu (voir les vv. #Jn 5:17-47 pour connaître la raison principale de cette recherche de confrontation.

11  Il leur répondit : Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche.

12  Ils lui demandèrent : Qui est l’homme qui t’a dit: Prends ton lit, et marche ?

13  Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu.

14  Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.

ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. L’essentiel de ce que Jésus veut dire ici, c’est que le péché entraîne des conséquences inévitables (cf. #Ga 6:7-8). Même si les Écritures ne suggèrent en rien que toute maladie serait la conséquence du péché (cf. #Jn 9:1-3 ; #Lu 13:1-5), elle peut parfois être en relation directe avec la turpitude morale (cf. #1Co 11:29-30 ; #Ja 5:15). Jésus avait peut-être choisi cet homme précisément pour mettre l’accent sur ce point.

15  Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.

16  C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’il faisait ces choses le jour du sabbat.

poursuivaient. Le temps de ce verbe implique que les Juifs poursuivaient souvent Jésus: il était en permanence en butte à leur hostilité, ce n’était pas un incident isolé. La raison en était la haine qu’ils éprouvaient envers Jésus parce qu’il faisait des miracles le jour du sabbat (cf. #Mr 3:1-6).

17 ¶  Mais Jésus leur répondit : Mon Père agit jusqu’à présent ; moi aussi, j’agis.

ici, Ce qui est important c’est que Dieu travaillait continuellement et, puisque Jésus travaillait également sans cesse, il ne pouvait qu’être Dieu. En outre, Dieu n’a pas besoin de prendre du repos car il ne se fatigue jamais (#Esa 40:28). Pour que l’autodéfense de Jésus porte, il fallait que les facteurs appliqués à Dieu s’appliquent aussi à lui. Jésus est maître du sabbat (#Mt 12:8)! Même les rabbins admettaient que Dieu n’avait jamais cessé de travailler, car il soutient l’univers en permanence.

5:17-47 Ces vv. révèlent la raison suprême qui poussait Jésus à la confrontation avec l’hypocrisie religieuse: c’était une occasion de déclarer publiquement qui il était. Cette section a trait à l’affirmation par Christ de sa divinité. En tant que tel, c’est l’un des plus grands discours christologiques des Écritures. Jésus y exprime cinq revendications d’égalité avec Dieu: il est l’égal de Dieu

1° dans sa personne (vv. #Jn 5:17-18);

2° dans ses œuvres (vv. #Jn 5:19-20);

3° en termes de pouvoir et de souveraineté (v. #Jn 5:21);

4° en termes de jugement (v. #Jn 5:22);

5° en termes d’honneur (v. #Jn 5:23).

18  A cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu’il violait le sabbat, mais parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu.

Ce v. le confirme, les Juifs comprirent immédiatement que les remarques de Jésus impliquaient sa divinité.

19  Jésus reprit donc la parole, et leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.

En vérité, en vérité. Cf. vv. #Jn 5:24-25 ; #Jn 1:51. Manière de dire « je vous dis la vérité ». Plus les Juifs se montraient hostiles à ce qu’impliquaient ses assertions d’égalité avec Dieu, plus Jésus faisait preuve d’audace, de force d’affirmation et d’absence de peur. Il associait directement à son Père ses activités de guérison le jour du sabbat. Le Fils ne faisait jamais quoi que ce soit qui puisse s’opposer à son Père, parce qu’il ne faisait que ce qui coïncidait avec l’œuvre de son Père et la prolongeait. Jésus impliquait ainsi que le seul qui soit apte à agir comme le Père ne pouvait qu’être aussi grand que lui.

20  Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait ; et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.

des œuvres plus grandes. Cela fait allusion à l’œuvre puissante de ressusciter les morts. Dieu possède ce pouvoir (cf. #1R 17:17-24 ; #2R 4:32-37 ; #2R 5:7) et le Seigneur Jésus également (vv. #Jn 5:21 ; #Jn 11:25-44 ; #Jn 14:19 ; #Jn 20:1-18).

21  Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut.

22  Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils,

23  afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.

honorent le Fils. Ce v. explique pourquoi Dieu a confié tout jugement au Fils (v. #Jn 5:22): c’est pour que tout homme honore le Fils comme il honore le Père. Ce v. fait de Jésus bien plus qu’un simple ambassadeur agissant au nom d’un monarque; il lui confère une égalité pleine et entière avec le Père (cf. #Ph 2:9-11).

honorent le Père. Jésus renverse, pour la retourner contre eux, l’accusation de blasphème que les Juifs présentaient contre lui: il leur rétorque que la seule façon d’honorer le Père, c’est de recevoir le Fils; par conséquent, c’étaient eux qui blasphémaient contre le Père en rejetant son Fils.

24  En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.

il est passé de la mort à la vie. Cela développe la vérité du v. 21: Jésus donne la vie à quiconque le désire. Ceux qui reçoivent cette vie sont ici désignés comme ceux qui écoutent la Parole et croient au Père et au Fils. Ce sont ceux qui ont la vie éternelle et ne seront jamais condamnés (#Ro 8:1 ; #Col 1:13).

 

JOHN 5 : 1 À 24 + NOTES DE JOHN MACARTHUR  ***

 

1 ¶ After this there was a feast of the Jews, and Jesus went up to Jerusalem.

feast of the Jews. Jean often connect his story to various Jewish holidays (#Jn 2:13; #Jn 6: 4 Easter; 7: 2 tabernacles; 10:22 Feast of Dedication; 11:55 Passover), but this is the only example where it does not specify which party took place at that time.

5: 1-18 While the opposition to Jesus simmering (eg #Jn 2:.. 13-20), the story of healing at the pool of Bethesda marks the beginning of open hostility against him in Jerusalem and in areas of southern Israel. This passage can be divided into three parts:

1. the accomplishment of the miracle (vv #Jn. 5: 1-9);

2. persecution of the Master, (vv 10-16 #Jn 5.)

3. the murderous plot (vv #Jn. 5: 16-18).

5: 1-7: 52 This part highlights a change: after having shown reserved and hesitant about the Messiah Jesus (#Jn 3:26; #Jn 4: 1-3), his opponents reject now openly (#Jn 7:52). The opposition starts a controversy related to the fact that Jesus performed healing on the Sabbath (#Jn 5: 1-18); it intensifies c. #Jn 6 with the departure of many disciples (#Jn 6:66) and hardens to c. #Jn 7 lead to official opposition and religious authorities attempted to arrest him (#Jn 7: 20-52). Thus, the theme of this section is clearly the rejection of the Messiahship of Jesus.

2 Now in Jerusalem near the Sheep Gate there is a pool called in Hebrew Bethesda, having five porches.

Sheep Gate. The most likely is that this door is the designated Born # 3: 1, # Born 3:32; # Born 24:39. It was a small opening in the north wall of the city, just west of the northeast corner.

There is a pool. Some suggest that John wrote his Gospel before the destruction of Jerusalem in 70 AD. AD because this "there" would imply that this pool still existed. However, John often used the so-called "this historic" to describe historical facts, and therefore this argument has little weight. For details on the time of writing, see the introduction, author and date {==> "John 1: 1"} ==> http://www.chercherjesus-christ.com/news/l-evangile -according-jean /

Bethesda. "Bethesda" is the Greek transcription of a Hebrew (or Aramaic) means "house of the source."

3 In these lay a great multitude of sick, blind, lame, paralyzed, waiting for the moving of the water;

were lying. It was the custom in those days for the infirm to gather there. The sources that fed the pool must have an irregular flow that shook the water surface (#Jn v. 5: 7). Some witnesses of antiquity state that this water was so rich in minerals that had a red tint; So it medicinal properties attributed to it.

5: 3-4 The expression of the latter part of v. 3 "waiting for the movement of water" and the vv. 4 probably do not belong to the original text. The oldest Greek manuscripts, as well as the old translations do not contain them. The use of unfamiliar words and expressions to the author's style as advocates for their exclusion.

4 For an angel went down from time to time in the pool, and troubled the water; and whosoever then first after the water had been agitated was healed, whatever his illness.

5 Here was a sick man for thirty-eight years.

for thirty-eight years. John mentions this figure to underline the severity of the disease that afflicted this person. Since she had been noticed by many people for almost 40 years, everyone could be sure of the authenticity of this miracle of healing (see verse #Jn 5: 9.).

6 When Jesus saw him lie, and knew that he had long ago told him: Wilt thou be made whole?

knowing. This word implies that Jesus had a supernatural knowledge of the situation of this man (#Jn 1: 47-48; 4:17 #Jn). Jesus chose to heal him among many others ill. This choice came back to him, in his sovereignty, and no reason is given.

7 The sick man answered him, Lord, I have no one to put me into the pool when the water is stirred up, but while I am coming, another steps down before me.

8 Arise, Jesus said to her, take up thy bed, and walk.

Arise ... ... take on. In the same way that God created the world by speaking (#Ge 1: 3) Jesus' words had the power to heal (cf. #Jn 1: 3; #Jn 8:58; #Ge 1: 1; # Col 1:16; Heb # 1: 2).

bed. Made usually straw, it was light enough to be transported over the shoulder of the healthy person who was helping the infirm (cf. #Mr 2: 3).

9 And immediately the man was made whole, took up his bed and walked. (5-10) It was a Sabbath.

he took his bed and walked. This phrase emphasizes that the healing was complete (see verse #Jn 5: 5.)

10 The Jews therefore said unto him that was cured, It is the Sabbath; it is not lawful for thee to carry thy bed

there you is not allowed. Expression that reveals that Judaism of Jesus' time had degenerated into a pious hypocrisy. This particularly irritated the Lord Jesus (cf. #Mt 22: 1-23: 2), who used this incident to create a confrontation with the Jewish legalism and identify the need for national repentance.

5: 10-11 The A.T. was forbidden to work on the Sabbath, without specifying what that word exactly covered (#Ex 20: 8-11). It is generally estimated that in the Scriptures, it was the ordinary work that was so forbidden. However, the oral tradition of the rabbis went further than AT designating 39 prohibited activities (Mishna Sabbath 7: 2; 10: 5), that of transporting something from one domain to another. Thus, it was oral tradition that the man had violated, not the AT

Jesus had not violated the divine law, since it forbade anything to do good that day (#Mr 2:27). However, he had actually violated the oral tradition developed by the Jews, that is to say, the "commandments of men" (cf. also #Mt 15: 1-9). It is no doubt that Jesus voluntarily performed his miracles on the Sabbath: he sought confrontation with religious hypocrisy, which made them blind to the true worship of God (see vv #Jn. 5: 17-47 to find out main reason for the confrontation of research.

11 He answered them, He who made me well said to me, Take up thy bed, and walk.

12 They asked him, Who is the man who said to you, Take up thy bed, and walk?

13 But he who was healed did not know who it was; for Jesus had withdrawn, a multitude being in that place.

14 Afterward Jesus findeth him in the temple, and said, Behold, thou art made whole: Sin no more, lest it happen to you something worse.

Sin no more, lest it happen to you something worse. The essence of what Jesus is saying here is that sin brings inevitable consequences (see #Ga 6: 7-8). Although the Scriptures do not suggest in any way that all disease is the consequence of sin (cf. #Jn 9: 1-3; #Lu 13: 1-5), it can sometimes be directly related to moral turpitude (cf. # 1 Corinthians 11: 29-30; #Ja 5:15). Jesus may have chosen this man precisely to emphasize this point.

15 The man went away and told the Jews that it was Jesus who had healed him.

16 Therefore the Jews persecuted Jesus, because he did these things on the Sabbath.

continued. Time of this verb implies that Jews often pursued Jesus was constantly exposed to their hostility, they were not isolated incidents. The reason was the hatred they felt for Jesus because he worked miracles on the Sabbath (cf. #Mr 3: 1-6).

17 ¶ But Jesus answered them, My Father worketh hitherto; I, too, am working.

Here, what is important is that God was working steadily, and since Jesus was also working constantly, it could only be God. Moreover, God does not need to rest because he never gets tired (#Esa 40:28). For self-defense of Jesus door, he had to the factors applied to God also apply to him. Jesus is Lord of the Sabbath (#Mt 12: 8)! Even rabbis admit that God had never stopped working because it supports constantly universe.

5: 17-47 These verses. reveal the supreme reason which urged Jesus to confrontation with religious hypocrisy: it was an opportunity to publicly declare who he was. This section deals with the affirmation by Christ of his divinity. As such, it is one of the greatest Christological discourse of Scripture. Jesus expresses five claims of equality with God: he is equal to God

1 in his person (#Jn vv. 5: 17-18);

2 in his works (vv #Jn 5: 19-20.);

3 in terms of power and sovereignty (v #Jn 5:21.);

4 ° in terms of judgment (v #Jn 5:22.);

5 ° in terms of honor (v. #Jn 5:23).

18 Because of this, the Jews sought the more to kill him, not only was he breaking the Sabbath, but said also that God was his Father, making himself equal to God.

This v. confirmed, Jews understood immediately that Jesus' remarks involving his divinity.

19 Jesus therefore answered and said unto them, Verily, verily, I say unto you, the Son can do nothing of himself, he does only what he sees the Father doing; and whatever the Father does, the Son does likewise.

Verily, verily. Cf. vv. #Jn 5: 24-25; #Jn 1:51. Way of saying "I tell you the truth." More Jews were hostile to the implication from its assertions of equality with God, Jesus did more bold, statement of strength and fearlessness. He associated directly to the Father's healing activities on the Sabbath. The Son never did anything that could oppose his father, because he was only coinciding with the work of his father and continued. Jesus thus implied that the only one capable of acting as the Father could only be as big as him.

20 For the Father loves the Son and shows him everything he does; and he will shew him greater works than these, so that you may marvel.

greater works. This refers to the powerful work of raising the dead. God has this power (see # 1R 17: 17-24; 2R # 4: 32-37; 2R # 5: 7) and also the Lord Jesus (vv #Jn 5:21; #Jn. 11: 25-44 ; #Jn 2:19 p.m.; #Jn 20: 1-18).

21 For as the Father raises the dead and gives life, so the Son gives life to whom he will.

22 The Father judges no one, but has given all judgment to the Son,

23 that all may honor the Son just as they honor the Father. Whoever did not honor the Son does not honor the Father who sent him.

honor the Son. This v. why God has entrusted all judgment to the Son (v #Jn 5:22.): this is so that everyone honor the Son as they honor the Father. This v. Jesus did more than just an ambassador on behalf of a monarch; he gives it a full equality with the Father (cf. #Ph 2: 9-11).

honor the Father. Jesus overturns, to turn against them, the charge of blasphemy that the Jews had against him, he replies them that the only way to honor the Father, is to receive the Son; therefore, it was they who blasphemed against the Father by rejecting His Son.

24 Verily, verily, I say unto you, He that heareth my word, and believeth on him that sent me, hath everlasting life and shall not come into judgment, but has passed from death to life .

it is passed from death to life. This develops the truth of v. 21: Jesus gives life to anyone who wants it. Those who receive this life here are designated as those who hear the Word and believe in the Father and the Son. It is those who have eternal life and will never be condemned (#Ro 8: 1; #Col 1:13).

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